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Espoir pour la guérison : Partenariat avec la Nation Nisga’a dans le but d’établir un camp culturel pour la guérison

septembre 28, 2022

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Au sein du village de Gingolx, en Colombie-Britannique, le camp apaisera le traumatisme intergénérationnel en permettant aux jeunes Autochtones de renouer avec la nature.

Dans le nord de la Colombie-Britannique, près de la frontière avec l’Alaska, se trouve le village de Gingolx, l’un des quatre villages qui, blottis au cœur de la vallée du fleuve Nass, forment la Nation Nisga’a. Gingolx est entouré de la splendeur naturelle de l’eau et des montagnes. Tout est tranquille. Tout est calme. Mais on ressent quand même des trépidations.

Chez les 400 personnes formant la communauté du village de Gingolx, les effets des pensionnats autochtones sont encore présents, et même chez les jeunes qui n’ont jamais vécu cette horrible expérience. L’oubli de leur langue et de leur histoire orale de même que la rupture des liens avec la terre continuent d’affecter les communautés.

Toutefois, les nouvelles étapes d’un cheminement vers la guérison ont été franchies. Créé par les aînés du village de Ginglox, parrainé par l’association des survivants des pensionnats autochtones (Indigenous Residential Schools Survivors Society [IRSSS]) et appuyé par un don de 25 000 $ remis par Rogers, un nouveau camp culturel verra bientôt le jour pour les jeunes Autochtones de la Nation Nisga’a.


Le camp mettra l’accent sur les enseignements traditionnels axés sur la terre et offrira un espace sûr pour la guérison. Filets de pêche et casiers à crabes, tambours et chants, cueillette de plantes médicinales et cercles de discussion, voilà autant d’outils entre les mains des aînés et des jeunes pour apaiser le traumatisme intergénérationnel et retrouver la fierté autochtone. Guidés par les aînés qui leur transmettent leur savoir et leur enseignent l’histoire des pensionnats autochtones, qui leur apprennent les langues et les traditions en voie de disparition et qui leur montrent comment approfondir les liens avec leur terre, les jeunes Autochtones prennent leur place à titre de gardiens de la culture pour les générations à venir; on leur donne les moyens de protéger leur histoire, de la restaurer et de se battre pour la conserver.

Ces liens profonds seront maintenus au cours des mois qui suivront le camp grâce à des séances hebdomadaires qui tireront parti des expériences des participants et qui continueront d’explorer l’art, la culture et les conversations autochtones pour et par la prochaine génération.

Rogers s’engage à soutenir le cheminement collectif vers la vérité et la réconciliation de diverses façons, en partenariat avec les peuples autochtones. Le fait de reconnaître les répercussions du système des pensionnats autochtones et de prendre des mesures pour aider les communautés dans leur guérison est au cœur de notre engagement, et un don de 25 000 $ à l’IRSSS, en plus de notre soutien au camp Nisga’a pour la guérison, est l’une des façons dont nous honorons cette promesse. Apprenez-en davantage sur l’engagement de Rogers envers la vérité et la réconciliation.