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Les réseaux canadiens nous aident à traverser la pandémie, aujourd’hui comme demain

Alors que le monde change, j’aimerais prendre un moment pour faire le point sur les six derniers mois. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces derniers mois ont été mouvementés : des millions de Canadiens et de Canadiennes ont changé leur façon de travailler, d’apprendre, de magasiner, de socialiser ainsi que d’accéder à des services essentiels. Nos réseaux ont été mis à dure épreuve à mesure que l’économie était mise à l’arrêt et que les gens se confinaient, mais l’industrie des télécommunications au Canada s’est montrée à la hauteur et est parvenue à fournir la connectivité indispensable à la population et aux entreprises canadiennes afin qu’elles puissent rester connectées et en sécurité.

Le fait que nos réseaux ont été capables de supporter un tel choc n’est pas le fruit du hasard. Nous avons injecté des milliards de dollars au Canada au cours des deux dernières générations et mis ainsi en place un système de télécommunications de classe mondiale, capable de prendre en charge un changement radical dans les comportements des consommateurs. À elle seule, Rogers a dépensé 60 milliards de dollars au cours des 35 dernières années.

La pandémie a mis en évidence à quel point nos réseaux sont essentiels et a confirmé que la population canadienne profite de certains des meilleurs réseaux au monde. Si nous voulons aider à relancer notre économie et conserver notre place sur la scène internationale, nous devons absolument continuer à investir dans des réseaux et des technologies de prochaine génération et profiter de l’avantage concurrentiel qu’ils nous apportent.

Comment les réseaux canadiens s’en sont-ils tirés?

Les réseaux du Canada ont relevé le défi.

Selon l’Association canadienne des télécommunications sans fil : 

  • En mars et en avril 2020, alors que les Canadiens et les Canadiennes passaient rapidement au télétravail et à l’apprentissage à partir de leur domicile, le trafic Internet résidentiel filaire a affiché une augmentation allant jusqu’à 49 % pour les téléchargements et jusqu’à 69 % pour les téléversements[1]
  • Au cours des quatre mois qui suivirent, l’utilisation est demeurée bien supérieure aux niveaux enregistrés avant la pandémie de COVID‑19. En juin et en juillet, elle était encore supérieure de 21 % pour les téléchargements et de 44 % pour les téléversements[2].  

Malgré cette hausse spectaculaire du trafic, les réseaux résilients du Canada ont tenu le coup. La vitesse Internet moyenne a tout de même connu un ralentissement de 2 % dans les semaines qui ont suivi la pandémie. Nous avons donc pris des mesures pour renforcer la capacité du réseau au cours des mois qui suivirent, parvenant ainsi à enregistrer une hausse de 8 % des vitesses en juillet[3]. Les investissements que nous avons réalisés pendant des décennies dans les technologies de pointe ont permis à la population canadienne et aux entreprises de rester connectées à ce qui compte le plus pour eux.

Rendement du réseau sans-fil

Pendant la pandémie de COVID‑19, le rendement du réseau mobile au Canada était une préoccupation moindre pour la population canadienne, alors que cette dernière devait demeurer confiner à la maison et utilisait par conséquent davantage les réseaux filaires à large bande.

Toutefois, dans l’ensemble, nos réseaux sans-fil ont également enregistré un bon rendement.

  • Selon un rapport publié en mail[4]  « les utilisateurs canadiens des régions rurales profitent de vitesses de téléchargement nettement supérieures à celles des utilisateurs de cinq des sept pays du G7 ». En fait, les vitesses moyennes au Canada se sont révélées comme étant de 20 % à 110 % plus rapides.
  •  Une autre étude portant sur l’expérience des utilisateurs en matière de réseau mobile au Canada, réalisée pendant la pandémie[5], a révélé ce qui suit :
  • Dans l’ensemble, l’expérience canadienne en ce qui a trait aux réseaux a été marquée par la résilience par rapport à celle de nombreux pays. 
  • Des changements ont eu lieu quant au volume et aux emplacements où les gens utilisaient les données mobiles et, dans certaines régions, cette nouvelle réalité s’est traduite par une sollicitation accrue des réseaux mobiles. Malgré cela, les exploitants canadiens ont continué de déployer des efforts en vue d’accroître la disponibilité de la 4G. C’est Rogers qui a enregistré le bond le plus important, en passant au premier rang avec une note de 94,2 %
  • Le Canada est également un chef de file en matière de vitesses 5G. Bien que nous en soyons encore aux prémisses quant à cette technologie, une étude comparative[6], réalisée en août évaluant l’expérience globale des utilisateurs de la 5G, a révélé que le Canada se classait deuxième dans le monde et premier parmi les pays pairs[7] pour la vitesse de[i]téléchargement globale des utilisateurs de la 5G.

Nos réseaux mobiles de classe mondiale sont le résultat d’investissements de milliards de dollars de la part des exploitants d’infrastructure de télécommunication. La population canadienne et l’économie en général ont été en mesure de résister à la tempête causée par la pandémie de COVID‑19, en grande partie grâce aux solides réseaux de télécommunications du Canada. Nous dépendons plus que jamais de l’infrastructure numérique du pays. Nos réseaux de classe mondiale peuvent servir de base à une économie plus inclusive et résiliente. Pour que le Canada demeure un chef de file mondial, particulièrement dans le contexte de la relance de l’économie après la pandémie, nous avons besoin d’une politique et d’une réglementation des télécommunications qui continuent d’encourager les investissements dans les infrastructures.


[1] https://www.cwta.ca/wp-content/uploads/2020/05/English-Managing-Networks-in-Unprecedented-Times-May-25.pdf [en anglais seulement]
[2] https://www.cwta.ca/wp-content/uploads/2020/08/Managing-Networks-in-Unprecedented-Times-Part-3.pdf
[3] https://www.speedtest.net/insights/blog/tracking-covid-19-impact-global-internet-performance/#/  [en anglais seulement]
[4] https://www.opensignal.com/2020/05/25/the-state-of-rural-canadas-mobile-network-experience-may-2020 [en anglais seulement]
[5] https://www.opensignal.com/reports/2020/08/canada/mobile-network-experience [en anglais seulement]
[6] https://www.opensignal.com/2020/08/26/benchmarking-the-global-5g-user-experience [en anglais seulement]
[7] Pays du G7 et Australie