Le chef de la direction de Rogers explique comment l’industrie des communications contribue à la prospérité économique du Canada et favorise l’innovation

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Souligner l’apport économique de Rogers dans l’économie canadienne

Les investissements de Rogers contribuent à la prospérité économique du Canada et favorisent l’innovation. Et à mesure que le pays se prépare à l’arrivée de la 5G, nous avons besoin de politiques qui encouragent les entreprises canadiennes qui ont prouvé leur volonté et leur capacité d’investir au Canada.

C’était le message clé livré par le chef de la direction de Rogers, Joe Natale, dans un discours adressé aux actionnaires dans le cadre de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue jeudi à Toronto. Tandis qu’il se penchait sur le rôle que joue notre industrie dans le développement de notre société et de notre économie, M. Natale a fait remonter à notre fondateur, Ted Rogers, l’apport de Rogers au pays.

« À l’âge de 27 ans, Ted a lancé notre entreprise en achetant une station de radio. Après ces débuts modestes, Rogers est devenue une grande entreprise canadienne, et Ted Rogers, un grand entrepreneur. Mais Ted a bâti bien plus qu’une grande entreprise. Il a jeté les bases sur lesquelles d’autres grandes entreprises et d’autres grandes industries ont été bâties, » a déclaré M. Natale.

« Des mines et de la fabrication à l’agriculture et à l’automobile, aujourd’hui plus que jamais, des industries entières peuvent compter sur nos réseaux pour servir leurs clients, faire croître leurs entreprises et aider notre pays à prospérer. »

L’année dernière seulement, l’empreinte économique totale de Rogers au Canada a atteint 20,4 milliards de dollars, a mentionné M. Natale, citant la principale conclusion d’une étude commandée à PWC par Rogers.

Au cours des 35 dernières années, nous avons investi plus de 30 milliards de dollars dans le sans-fil. « Fait des paris stratégiques. Les 25 premières années, nous n’avons pas fait de profit. Pas un sou. Pourtant, cet investissement a propulsé le Canada dans la révolution sans-fil, a expliqué M. Natale. Elle a ainsi nourri la transformation d’industries et de secteurs entiers, de l’éducation au commerce électronique en passant par l’énergie. Nos réseaux ont propulsé pratiquement toutes les industries auxquelles vous pouvez penser. »

Aujourd’hui, les réseaux sans-fil du Canada viennent au deuxième rang mondial en matière de vitesse. Ils sont deux fois plus rapides que ceux des États-Unis, et 99 % des Canadiens ont accès à la LTE.

« Alors que nous entrons dans le monde de la 5G, il est plus important que jamais d’investir. Et il est plus essentiel encore pour le Canada d’investir, compte tenu de sa superficie et de la faible densité de sa population.

« Notre pays doit dépenser beaucoup plus que les autres pays du G7 pour être un chef de file mondial. Regardez les pays du G7 : on pourrait faire entrer 5 Allemagne dans le Canada – plus 5 Japon, 5 France, 5 Italie et 5 Royaume-Uni, et il resterait de la place!

« Nous avons besoin d’une bonne réglementation et d’un solide partenariat avec le gouvernement. La réglementation ne pourra jamais se substituer à l’innovation. Dans le meilleur des cas, c’est la clé du succès numérique du Canada. Dans le pire des cas, c’est un obstacle à l’innovation et à l’investissement.

« Sur certains marchés, le gouvernement encourage des entreprises à utiliser les réseaux d’autres fournisseurs, à un prix très réduit. Des entreprises qui n’investissent pas dans l’infrastructure nationale. Cette approche freine l’investissement, étouffe l’innovation et mine la qualité des réseaux. En résumé, elle entrave la prospérité économique du pays.

« Le Canada est à la croisée des chemins, avec un programme d’innovation ambitieux et une vision concrète pour se positionner parmi les leaders de l’économie numérique. Nous voulons l’aider à faire de cette vision une réalité. En tant que pays, nous avons besoin de politiques qui stimulent la croissance et l’innovation. Nous avons besoin de politiques qui permettent au Canada de faire concurrence aux acteurs internationaux. Nous avons besoin de politiques qui appuient l’une des ressources les plus précieuses de notre pays : notre technologie de réseau.

« Nous devons bien faire les choses. Nous le devons à notre pays et à nos clients. »

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